Nous continuerons à nous battre pour l’emploi, les salaires, les déroulements de carrière, le respect du temps de travail, la santé, la sécurité, la formation et la reconnaissance de nos métiers. Nous continuerons à combattre le dumping social, les externalisations et la mise en concurrence des cheminot·es.
MAIS SURTOUT, NOUS CONTINUERONS À PRATIQUER UN SYNDICALISME DE TERRAIN ET DE LUTTE.
Nous négocierons chaque fois qu’il sera possible de gagner de nouveaux droits ou d’améliorer ceux qui existent. Nous nous opposerons chaque fois qu’on voudra nous en retirer. Car négocier et accompagner ne veulent pas dire la même chose. Négocier, ce n’est pas choisir ce que nous sommes prêts à perdre. SUD-Rail porte un syndicalisme indépendant, démocratique et solidaire, qui ne se contente pas d’amortir les conséquences des décisions prises
ailleurs. Un syndicalisme qui défend les salarié·es aujourd’hui et porte aussi une ambition d’émancipation et de transformation sociale.
Nos droits ne sont pas à vendre. Nos conditions de travail ne sont pas une variable d’ajustement.
Du 19 au 26 novembre,
votons SUD-Rail.